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19/09/2013

Syrie : Assad promet de détruire son arsenal chimique

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Bachar al-Assad, lors d'un entretien, réalisé mardi à Damas (Syrie) et diffusé mercredi soir par la chaîne américaine FoxNews. Le président se montrer sûr de lui, alors que le Conseil de sécurité de l'ONU débat d'une résolution qui pourrait prévoir l'usage de la force contre son régime s'il ne respecte pas le plan de démantèlement de son stock d'armes chimiques.


Le syrien l'admet, son pays possède bien des chimiques. Dans une interview diffusé mercredi soir par la chaîne américaine FoxNews, Bachar al-Assad a assuré que la Syrie avait donné son accord «pour se débarrasser de ces armes, pour les détruire». «Je crois que c'est une opération techniquement très compliquée. Cela requiert beaucoup d'argent, autour d'un milliard» de dollars, a ajouté le dirigeant syrien qui évalue à «une année, peut-être un peu plus», le temps nécessaire pour «se débarrasser» de ce stock.

Ces déclarations tombent au même moment où le Conseil de sécurité de l'ONU est en train de réfléchir à une résolution qui pourrait prévoir l'usage de la force, au cas où le régime de Damas ne respecte pas le plan de démantèlement de ses armes conclu samedi dernier à Genève entre les russes et les américains. Selon cet accord, la Syrie doit avoir enlevé et détruit ses armes chimiques au premier semestre 2014.

Dans cet entretien à la télévision américaine, le deuxième ce mois-ci, Bachar al-Assad s'est montré sûr de lui. Il a répété que l'attaque aux armes chimiques du 21 août près de Damas était le fait des rebelles et non de ses forces armées. La Syrie, estime-t-il, n'est «pas en guerre civile», mais plutôt confronté à une «nouvelle sorte de guerre» menée par des «dizaines de milliers de jihadistes» dont une grande majorité seraient des combattants «d'Al-Qaïda». 

Indirectement, il s'est aussi adressé à son homologue américain , l'exhortant à «écouter le bon sens de (son) peuple».

 

 

 

            Neuf civils tués dans un attentat contre un bus
Jeudi, au nord-ouest de Homs, dans le centre de la Syrie, neuf personnes ont péri dans l'attaque d'un mini-bus. «Plusieurs charges explosives ont été actionnées au passage des minibus sur la route reliant Homs à des villages alaouites, (la communauté religieuse du président syrien Bachar al-Assad, minoritaire en Syrie). Neuf personnes sont mortes quand l'un des bus a été touché», selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

Toujours selon cette ONG, l'attentat a été suivi par des bombardements et des échanges de tirs qui ont fait cinq morts parmi les membres des Comités populaires (supplétifs de l'armée) et un nombre indéterminé de victimes parmi les rebelles. Dans le même temps, la localité d'Al-Houla, dans le même secteur, a subi un pilonnage des forces régulières qui a tué un enfant et un adolescent et plusieurs blessés, selon l'OSDH. A l'est de Homs, l'aviation du régime a lancé une série de raids, dont le bilan reste inconnu.

 

 

 

       

12:28 Écrit par YKJMhome dans actualite internationale, Web | Tags : internationale, syrie | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

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