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22/09/2013

Les Allemands aux urnes ce dimanche: Angela Merkel aura-t-elle le dessus.

Les bureaux de vote ont ouvert sur tout le territoire allemand à 8h, heure locale ce dimanche 22 septembre. Jour de vote pour les 62 millions d'électeurs et jour de test pour la chancelière Angela Merkel. La campagne électorale a largement été centrée sur sa personne et son action et, si les premiers temps les prognostics lui prédisaient une victoire facile, le jeu s'est resserré au fil des jours. Les bureaux de vote ferment à 18h. Retrouvez sur notre antenne, dès 18h10 les premières tendances et analyses, dans Carrefour de l'Europe.L’investissement public sacrifié en Allemagne sur l’autel de la rigueur


C’est une des élections les plus ouvertes en Allemagne, ouverte parce que les derniers sondages donnent la droite et la gauche au coude à coude. Même si l’avance considérable des chrétiens-démocrates d’Angela Merkel sur les sociaux-démocrates emmenés par Peer Steinbrück permettra à la chancelière d’avoir une avance confortable, le gouvernement sortant n’est pas sûr de disposer d’une majorité à 18 heures à la clôture des bureaux de vote.

Les libéraux alliés d’Angela Merkel jouent leur survie politique en tout cas au Parlement et ne sont pas sûrs d’atteindre les 5% nécessaires pour être représentés au sein du prochain Bundestag. Une entrée du parti eurosceptique AfD au Parlement compromettrait encore plus les chances de la coalition sortante. Quant à l’alliance traditionnelle entre sociaux-démocrates et verts, elle est encore moins en mesure d’être majoritaire.

Cette élection est aussi particulièrement ouverte parce que le nombre des indécis est toujours plus nombreux et que des surprises de dernière minute restent possibles.

Quelle coalition possible pour diriger l'Allemagne ?

Si la coalition sortante n’a pas la majorité ce dimanche soir, l’option la plus vraisemblable reste une grande coalition entre chrétiens et sociaux démocrates qui serait emmenée comme entre 2005 et 2009 par Angela Merkel. Un tel gouvernement disposerait d’une majorité confortable.

Mais les sociaux-démocrates en gardent un mauvais souvenir puisque la dernière édition de cette configuration s’était terminée pour eux par une défaite historique. S’ils l’acceptaient bon gré mal gré nul doute qu’ils tenteraient d’arracher le plus de compromis possible à Angela Merkel.

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