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05/11/2013

URGENT:pour son cas de santé:Le gouvernement ivoirien dépêche des médecins auprès de Simone Gbagbo à Odienné


Le gouvernement ivoirien a dépêché une équipe de plusieurs médecins auprès de l'ex-Première dame, Simone Ehivet Gbagbo, détenue à Odiénné dans l'extrême Nord-Ouest du pays depuis plus de deux ans.

Selon une source proche de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (Onuci), « une équipe de plusieurs médecins dont un kinésithérapeute a été dépêchée lundi par le gouvernement auprès de Mme Simone Gbagbo à Odienné ». Pendant deux jours, cette équipe médicale va examiner Mme Gbagbo, précise la même source.

L'expert indépendant des Nations Unies pour les droits de l'Homme, le sénégalais, Doudou Diène avait plaidé il y a quelques jours que des médecins visitent l'ex-Première dame dans sa résidence surveillée à Odienné.

Il avait également rapporté, que Simone Gbagbo, l'épouse de l'ancien Chef de l'Etat ivoirien, sollicite « la présence à ses côtés d'un membre de sa famille ».

Le juriste sénégalais avait fait cette déclaration au terme d'une mission effectuée, le samedi 19 octobre dernier, à Odienné où il a rencontré l'ex-Première dame ivoirienne.

« Mme Gbagbo va bien. Elle garde la même vigueur intellectuelle. Elle a la même force de caractère qu'on connaît chez elle. Deux ans de détention n'ont pu que l'affaiblir naturellement » soulignait Doudou Diène, plaidant pour « une mise en liberté provisoire » de Simone Gbagbo.

Parlant de l'environnement de détention de l'épouse de l'ex-Président ivoirien, Laurent Gbagbo, M. Diène avait révélé qu'elle est « dans une villa que j'ai visitée plusieurs fois. Ce n'est pas une cellule. Elle mange, elle a une cuisinière qui travaille avec elle ».

« Elle (Simone Ehivet Gbagbo) souhaite qu'un membre de sa famille puisse venir lui tenir compagnie dans sa solitude », a-t-il ajouté.

Doudou Diène, par ailleurs, Vice-président du conseil scientifique de l'Institut international de recherche politique de civilisation, a effectué une mission de dix jours en Côte d'Ivoire qui a pris fin le 23 octobre par une conférence de presse au siège de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (Onuci).

3èmes assises de la jeunesse ivoirienne : Voici les recommandations faites par les jeunes

Les 3èmes assises de la jeunesse ont pris fin le vendredi 1er novembre 2013. Ci-dessous le rapport de synthèse qui a sanctionné cette rencontre.

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22:07 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Offre d'emploie | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

29/10/2013

Liberté provisoire pour Gbagbo ? Ses proches font des confidences : « Il est en train de faire ses valises » - Un système d'alerte mis en place à Abidjan - Des contacts pris avec l'Afrique du Sud

Il y a quelques mois encore, cela paraissait impensable. Pourtant, ils sont de plus en plus nombreux à espérer que l'ancien président sera bientôt autorisé à quitter La Haye. Fût-ce provisoirement...Mais, ses partisans ne sont pas les seuls à l'attendre.


Abidjan, l'image fait fantasmer ses partisans. Pascal Affi Nguessan, le président du Front populaire ivoirien (Fpi), relâché en août après plus de deux années en prison, imagine déjà les scènes de joie qui ne manqueraient pas de saluer la libération de Laurent Gbagbo. Lui-même n'a-t-il pas été accueilli dans l'allégresse dans son village de Bongouanou, début août ? Ne lui a-t-on pas offert pagnes et moutons pour célébrer son retour ?

A Paris, un ancien conseiller politique de Gbagbo promet, avec le même enthousiasme, des mou­vements de foule « plus grands que si Didier Drogba ramenait la Coupe du monde en Cote d'Ivoire ». Depuis Accra, où il s'est installé, Justin Koné Katinan, le porte-parole de l'ancien président, assure que, si son men­tor était libéré, des centaines de cadres du Fpi rentreraient au pays « puisqu'ils n'auraient plus de raison d'être en exil ». Gbagbo lui-même s'y verrait déjà, si l'on en croit l'un de ses proches: « Il est en train de faire ses valises ! ».

Sauf que tous vont sans doute un peu vite en besogne, et que Gbagbo, hôte bien involontaire de la prison de Scheveningen, aux Pays-Bas, depuis le mois de novembre 2011, n'ignore pas que la partie s'annonce serrée. Qu'espèrent donc ses supporteurs ? Que la Cour pénale internationale (Cpi) trébuche, que les juges désavouent la procureure Fatou Bensouda et que les charges soient purement et simplement abandonnées faute d'un dossier d'accusation suffisamment solide. Quelles chances ont- ils de voir leur souhait exaucé ? Quasiment aucune, aurait -on dit il y a quelques mois, tant il paraissait improbable que Laurent Gbagbo, accusé de crimes contre l'humanité lors des violences postélectorales commises entre décembre 2010 et avril 2011 et confié aux bons soins de la Cpi par son successeur, puisse échapper aux rigueurs de la justice internationale.

Camouflet. On aurait tort, pourtant, de ne voir là que la preuve d'un optimisme délirant. En juin dernier, les juges ont sommé Fatou Bensouda de revoir son dossier au motif que les éléments apportés lors de la première audience de confirmation des charges, en février 2013, ne les avaient pas convaincus. Pour la procureure, ce fut un camouflet. Pour les pro-Gbagbo, une raison d'espérer. « Nous avons gagné la bataille de la crédibilité, se réjouit l'un des défenseurs de l'ancien président. Ça a été un long travail, mais même les juges trouvent que Fatou Bensouda s'enferme dans une position politique. » Même s'il sous-estime l'opiniâtreté des équipes de la procureure, il attend beaucoup de la prochaine décision de la Cour qui, d'ici au 11 novembre, se prononcera sur les conditions du maintien en détention de Laurent Gbagbo.

Habiba Touré, l'un des avocats de la famille Gbagbo, précise que, si l'ancien président devait être libéré en novembre, « ce serait vraisemblablement dans le cadre d'une liberté provisoire, en attendant la nouvelle audience de confirmation des charges prévue en janvier ou en février 2014 ». Laurent Gbagbo pourrait, dans l'intervalle, se rendre dans un pays signataire du traité de Rome, fondateur de la Cpi - et de préférence sur le continent, ajoute Me Touré. Une liste des pays susceptibles d'accueillir l'encombrant suspect a été établie par les avocats de Gbagbo - au premier rang desquels Me Altit - et soumise à la Cour. Mais elle est confi­dentielle, et c'est aux juges qu'il appartiendra de prendre une décision.

A Abidjan pourtant, les suppositions vont bon train. La Côte d'Ivoire ? Inenvisageable compte tenu des relations entre Gbagbo et les autorités ivoiriennes. L'Ouganda ? Pourquoi pas. Yoweri Museveni a promis à Gbagbo de lui faire bon accueil. Mais, il n'a jamais fait mystère de son aversion pour la Cpi (même si l'Ouganda en est membre), et la Cour exige que les pays d'accueil s'engagent à transférer leur hôte à La Haye chaque fois que celui-ci sera convoqué pour une audience. Pas sûr que Kampala lui inspire cette confiance. L'Afrique du Sud est une autre possibilité- sans doute la plus sérieuse à l'heure actuelle. Selon l'ancien conseiller de Gbagbo, cité plus haut, des contacts ont été pris avec Pretoria, qui est signataire du traité de Rome. « De nombreux chefs d'Etat africains sont d'accord pour que Gbagbo vienne chez eux, promet un proche de l'ex-président, mais ils ne tiennent pas forcément à ce que cela se sache dès maintenant. » Peut-être ... Mais, on imagine mal un pays géographiquement proche de la Côte d'Ivoire se porter candidat et prendre le risque d'héberger sur son sol un potentiel fauteur de troubles.

Comme le Christ. Rien de tout cela ne tempère l'optimisme des plus fervents adeptes de l'ancien président, dont le nom est invoqué jusque dans ces églises où le Fpi croit pouvoir miser sur une intervention divine. « On invoque le Seigneur parce que notre Gbagbo a été victime d'une machination. Nous sommes sûrs qu'il sera bientôt parmi nous comme le Christ », prédit, exalté, un cadre du parti.

En Côte d'Ivoire, certains se prennent même à rêver d'une libération rapide et définitive de leur ancien champion. Est-ce juridiquement possible ? Oui. Fatou Bensouda, que les juges ont renvoyée à sa copie, doit présenter de nouveaux éléments de preuve avant le 15 novembre. En juillet, elle s'est rendue en Côte d'Ivoire pour étoffer son dossier. Mais rien ne dit qu'elle sera cette fois plus convaincante et, à l'issue de la seconde audience de confirmation des charges, en début d'année prochaine, les juges pourraient ordonner la fin de la procédure.

A moins qu'un procès, s'il devait finalement avoir lieu, n'aboutisse à un acquittement. Dans les deux cas, Laurent Gbagbo serait libre d'aller où il veut. Enfin presque... Pascal N'guessan a beau affirmer qu'« un Ivoirien ne peut pas être contraint à l'exil et que la logique voudrait que Gbagbo revienne en Cote d'Ivoire », il n' y a pas, à Abidjan, que ses partisans qui l'attendent. « C'est vrai que ce qui se passe à La Haye préoccupe beaucoup, concède un conseiller du président Ouattara. C'est vrai aussi que, si Gbagbo devait être libéré, nous préférerions qu'il ne revienne pas au pays. Et puis, ici, il y a toujours une procédure pendante devant la justice. » La menace est claire ... et ne tombera certainement pas dans l'oreille d'un sourd. Car l'intervention de la Cpi n'a fait que suspendre les poursuites engagées en Côte d'Ivoire ; elle ne les a pas annulées. En août 2011, alors qu'il était en résidence surveillée à Korhogo, Gbagbo avait été inculpé pour crimes économiques après avoir été entendu par Simplice Koffi, à l'époque procureur de la République- et la justice ivoirienne est bien décidée à le lui rappeler si l'envie lui prenait de revenir au pays. Il n'empêche.

Au quartier du Plateau, dans les couloirs du palais comme dans les salons des ministères, on redoute une éventuelle libération de celui qui présida aux destinées de la Côte d'lvoire pendant dix ans, de 2000 à 2010. A ses visiteurs du soir, Alassane Ouattara fait parfois part de son inquiétude, voire de son agacement face à la lenteur de la procédure. La libération de son prédécesseur, il ne veut pas en entendre parler. C'est à quatre de ses fidèles qu'il a d'ailleurs confié le suivi du dossier. II y a là Amadou Gon Coulibaly, ministre d'Etat et secrétaire général de la Présidence ; Mamadou Diané, conseiller spécial chargé des affaires juridiques; Gnénema Coulibaly, le ministre de la Justice (c'est lui qui, en juillet, a reçu Fatou Bensouda et l'a aidée à collecter de nouvelles preuves à charge), et Hamed Bakayoko, son collègue de l'Intérieur. Ensemble, ils informent régulièrement le chef de l'Etat et font le lien avec le bureau de la procureure. A Paris, les avocats de l'Etat ivoirien que sont Jean- Paul Benoît et Jean-Pierre Mignard suivent également le dossier et s'entretiennent régulièrement avec Abidjan sur la stratégie à adopter.

Bakayoko ne croit pas vraiment en la possibilité d'une libération rapide de Gbagbo, et ses services n'ont pas mis en place de dispositif approprié. Toutefois, un système d'alerte existe déjà, qui s'appuie à la fois sur la gendarmerie, la police et l'armée, et qui pourrait être activé très rapidement s'il s'avérait nécessaire de contenir des débordements de joie (à Yopougon par exemple) ou des manifestations de mécontentement à Abobo, Adjamé ou Attécoubé, des quartiers réputés acquis à la cause du Rassemblement des républicains (Rdr, au pouvoir).

Reclus. Conscients de l'enjeu, les proches de l'ancien chef de l'Etat savent qu'ils n'ont pas intérêt à jeter de l'huile sur le feu et jouent la carte de l''apaisement. « Laurent Gbagbo a déjà relevé deux grands défis dans sa vie : il a apporté le multipartisme et s'est battu pour la souveraineté de son pays, estime Pascal Affi N'guessan. Son dernier défi, c'est la réconciliation nationale. S'il réussit, il n'aura plus rien à prouver. »

En attendant, Gbagbo séjourne toujours dans le quartier VIP du centre pénitentiaire de la Cpi. « Quoi qu'on en dise, les circonstances n'ont pas changé, assure-t-on au bureau de la procureure. Nous n'avons pas plus de raisons de le remettre en liberté aujourd'hui qu'hier! » Dans l'entourage de Fatou Bensouda, on se dit confiant, même si l'on reconnaît qu'il est difficile (mais pas impossible) de prouver l'implication directe et personnelle de l'accusé. « Certes, renchérit un membre d'une Ong qui collabore avec la Cpi, ils ont des témoins à l'intérieur du camp Gbagbo. Mais encore faudrait- il être sûr qu'ils viendront témoigner. » Et que ferait Gbagbo s'il était libéré ? « C'est un homme qui aime la foule, répond Albert Bourgi, un ami de trente ans. Il a la politique dans l'âme et je ne le vois pas vivant reclus dans une villa. Il s'ennuierait trop. » Ses proches, pourtant, l'imaginent déjà rejoignant Nady Bamba, sa seconde épouse, qui vit entre les Etats-Unis et Accra avec leur fils de 11 ans, mais rarement aux côtés de l'ancienne Première dame, Simone Gbagbo, toujours détenue à Odienné, dans le nord de la Côte d'Ivoire.

Le gouvemement a renoncé à la transférer à La Haye, pas à la faire juger pour crimes économiques. Et si Gbagbo recouvrait la liberté, serait-il le même qu'en 2011 ? « La prison change les gens, confie Pascal Affi N'guessan. Mais, pas forcément en mal. Elle permet de revisiter son parcours, de dépasser certaines rancœurs et d'aller à l'essentiel. Et puis la vengeance est une voie sans issue qui ne grandit personne. Gbagbo n'est pas dans cette logique-là. Il ne veut pas régler ses comptes, il veut construire et ne fera rien qui puisse diviser les Ivoiriens. » Pour Gbagbo, Affi N'guessan imagine deux options. « Il peut s'installer à Abidjan pour agir en faveur de la réconciliation ou se retirer dans son village de Mama pour écrire ses Mémoires. » Selon Justin Koné Katinan, « qu'il soit candidat ou qu'il aille au village, II dira: « Moi, j'ai pardonné, et je vous demande aussi de pardonner » .

Politesses. Pourrait-il à nouveau être candidat ? C'est la question que tout le monde

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13:20 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Politique | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/10/2013

INFO NEW:Bientôt l’identification biométrique des étudiants

Ce mercredi 23 octobre 2013, M. Doulaye Coulibaly, Directeur de l’orientation et des examens était face aux journalistes afin de les instruire sur le lancement prochain de l’identification biométrique des étudiants des grandes écoles et université privées de Côte d’Ivoire. Nous vous présentons l’intégralité de son intervention.

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12:25 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Education & Formation | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

14/10/2013

Sommet des chefs d’Etat de l’Ua contre la Cpi : Aucunes poursuites contre les présidents au pouvoir


Les pays africains demandent l’ajournement des procédures ouvertes par la Cour pénale internationale (Cpi) contre des dirigeants en exercice. Les dirigeants africains, réunis samedi à Addis Abeba pour un sommet extraordinaire consacré à l’examen des relations entre l’Afrique et la cette juridiction internationale, ont demandé l’ajournement des procédures ouvertes par la Cpi contre des dirigeants en exercice, et décidé que le président kényan Uhuru Kenyatta ne devrait pas se rendre devant la Cour, où son procès doit s’ouvrir le 12 novembre prochain.

"A cet égard, nous avons réaffirmé que les principes des lois nationales et du droit international accordent l’immunité aux chefs d’Etat et de gouvernement en exercice", a déclaré Hailemariam, Premier ministre éthiopien, président en exercice de l’Ua. Par conséquent, aucune accusation ne saurait être lancée ou maintenue devant un quelconque tribunal international contre un chef d’Etat en exercice, ceci pour  préserver l’ordre constitutionnel, la stabilité et l’intégrité des Etats membres ", a-t-il précisé. Depuis l’annonce de cette décision, beaucoup d’africains, expriment leurs fortes inquiétudes face à ce qui apparait à leurs yeux comme une volonté de leurs dirigeants de faire la promotion et l’apologie de l’impunité. ‘‘Et si malgré les nombreux crimes qu’ils commettent, il leur arrivait de passer 40 ans au pouvoir, comme Mugabé, Sassou et autres. Que feraient donc leurs populations victimes de leurs barbaries ?

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12/10/2013

Après le 12è congrès du PDCI / KKB accuse : « Amadou Gon a corrompu les délégués du Nord » - « Ce que Bédié m'a proposé pour retirer ma candidature » - « Je serai au rendez-vous de 2015 »

Une semaine à peine après le 12è congrès ordinaire du Pdci, le candidat malheureux, Bertin Konan Kouadio dit Kkb, fait de graves révélations sur les coulisses de l'événement.

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11:56 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Politique | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

10/10/2013

REMISE OFFICIELLE DES NAVETTES ÉLECTRIQUES PAR BOLLORE A LA COTE D’IVOIRE

REMISE OFFICIELLE DES NAVETTES ÉLECTRIQUES PAR BOLLORE A LA COTE D’IVOIRE

Le mercredi 16 octobre prochain le Président de la République, S.E.M Alassane OUATTARA et le Président Directeur Général du Groupe BOLLORE, Vincent BOLLORE procéderont à la mise en circulation des navettes électriques sur le campus de l’Université Félix Houphouët Boigny de Cocody.

Les efforts consentis par le Gouvernement au travers d’investissements inédits ont permis, à compter de la rentrée universitaire du 03 septembre 2012 placée sous le sceau du « départ nouveau », d’impulser la relance de notre système d’enseignement supérieur. Mais surtout, de faire face aux problèmes récurrents auxquels le système est confronté et qui relevaient entre autres, de l’insuffisance et de la vétusté des infrastructures et des équipements scientifiques didactiques et de recherche.

Toutefois, à l’épreuve du temps, l’un des problèmes auxquels restent confrontés les autorités des universités, et singulièrement celles de l’Université Félix Houphouët Boigny, est la maitrise du flux des véhicules circulant au sein du campus. L’une des solutions proposées par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, CISSE BACONGO, est la mise en place d’un réseau de bus pour réduire la circulation interne dans ces universités mais surtout de préserver  les conditions de vie et de travail au sein de nos structures universitaires.

Ainsi, le projet cher au Ministre et ses collaborateurs  a rencontré l’adhésion du Groupe BOLLORE qui n’a pas hésité à traduire dans les faits en faisant don de navettes électriques d’une valeur globale de 1,182 milliards de F CFA. Pour matérialiser ce don, le Groupe BOLLORE a procédé à la construction d’un atelier d’entretien et de rechargement à l’énergie solaire, ainsi qu’à l’installation d’abri-bus sur le circuit de la flotte.

Le Groupe BOLLORE qui figure parmi les 500 plus grands compagnies mondiales et dont la stabilité de l’actionnariat permet de mener une politique d’investissement à long terme, s’engage à concilier au quotidien ses performances économiques avec sa mission sociale et la préservation de l’environnement.

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Exclusif/ CPI : L’audience de Gbagbo finie en huis clos

Ils ont tenu à faire cet autre déplacement sur la Haye, cette fois dans l’ultime espoir que leur mentor, le président ivoirien, Laurent Gbagbo sera libéré à l’issue de cette audience du 9 octobre.

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00:18 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Politique | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

08/10/2013

Justice internationale: Décryptage du procès Gbagbo le 09 octobre

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Dans un document parvenu à notre Rédaction, le juriste consultant Dr Kouakou Edmond, analyse l'audience prévue ce 09 octobre 2013 dans l'affaire ''le Procureur c Laurent Gbagbo '', et le contexte dans lequel elle intervient.

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21:51 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Politique | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

07/10/2013

Libération des prisonniers politiques / Affi met le pouvoir en garde : « Je vous donne jusqu'à la fin de ce mois » - « Libérez les prisonniers sinon nous allons prendre la rue » - Les confidences du leader du FPI au ministre de la Justice

Le ton est monté d’un cran, le week-end dernier, à Gnagbodougnoa, Kpogrébré, Ouragahio et Gagnoa lors de la tournée qu'effectue Pascal Affi N’guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), dans la région du Gôh.

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09:18 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Politique | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Education nationale :les élèves de 3ém et Tle composerons maintenant dans toutes les martières

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Le Syndicat national des enseignants du second degré de Côte d'Ivoire (Synesci) a fait sa rentrée syndicale, le samedi 5 octobre 2013, au Plateau.

Il ressort de la déclaration du secrétaire général, Siaka Traoré , des exigences, relativement à la reforme du Brevet d'études du premier cycle (Bepc) et du Bac. « Nous devons poursuivre la reforme des examens afin qu'au Bepc, les candidats composent dans toutes les disciplines et qu'au Bac, selon la série, que toutes les disciplines soient considérées comme disciplines spécifiques », a-t-il soutenu.

 

Au plan social, le Synesci entend mettre un point d'honneur au renforcement de l'amélioration des conditions de vie des militants. Aussi, le Bureau exécutif national consacrera-t-il ses efforts pour le règlement du rappel des effets financiers du reclassement depuis novembre 2009. « Sur ce dossier, la Centrale syndicale humanisme, invitée à une séance de travail avec le Premier ministre, chef du Gouvernement, le 7 novembre 2013, abordera la question », a indiqué Siaka Traoré qui invité les militants à payer leur cotisation.

Il a déploré le fait que de nombreuses personnes se réclamant du Synesci et ayant largement bénéficié de ses prestations ne s'acquittent pas de leur cotisation ordinaire, se complaisant dans la peu honorable dénomination de « sympathisants », toute chose qui constitue un frein à un fonctionnement normal. Mais avant, Siaka Traoré a dit placer cette année sous le signe de la formation, tant au plan syndical que pédagogique. « Car défendre d'éducation pour tous et surtout le service public de qualité exige une conscience professionnelle et militante », a-t-il justifié.


 

08:45 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Education. et Société | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

04/10/2013

Eliminatoires Mondial 2014 / Côte d'Ivoire-Sénégal : Kolo et Max Gradel de retour

Pour affronter le Sénégal le 12 octobre prochain en barrages aller des éliminatoires au Mondial 2014, Sabri Lamouchi a retenu 24 joueurs. On note notamment le retour de Kolo Touré et Max Gradel.

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21:18 Écrit par YKJMhome dans actualite nationale, Insolite, Sport | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |